Zone de Texte: Les réformes devraient viser à développer une répartition entre les producteurs salariés et les actionnaires anciens de l’accumulation à venir du capital, dépasser les idéologies marquant les esprits lents à comprendre l’évolution nécessaire.

Le socialisme européen en général, français en particulier, développe l'assistanat pour palier au chômage. Il faut développer le travail universel et l’Association Capital-Travail. Cliquer 
Les ultralibéraux s’entendent avec les marxistes ne dédaignant pas les faveurs de l'oligarchie financière qui les soutient (comme la fameuse corde de LENINE pour les pendre).  Les syndicats font déambuler les manifestants pour diminuer les tensions. Ils finissent par devoir supporter les décisions, initialement présentées comme inadmissibles mais, ils tiennent à maintenir les antagonismes, sans doute pour assurer leur carrière. 
Cette situation de la France est aggravée par l’invasion migratoire, socialement inquiétante, inutile à l’économie, pouvant défigurer notre civilisation;  et par les importations de marchandises à bas prix, responsables du chômage. 
Il reste peu de marge à l’État dont les engagements ne sont plus provisionnés, tout spécialement en ce qui concerne les retraites au moment de l’allongement de l’espérance de vie, de la baisse démographique et de l’augmentation du chômage qui réduit les encaisses des cotisations sociales et des impôts.
Il y a incompatibilité entre notre modèle social et celui du monde ultralibéral « ouvert à tous les vents de la concurrence » (Maurice Allais) 

L’insécurité intérieure comme extérieure oblige à renforcer l’armée, la police, la gendarmerie, la justice, l’administration pénitentiaire. Mais le budget est en déséquilibre et des coupes sombres sur les crédits affectent les obligations régaliennes de l’ETAT.
Le système mondial chaotique est guerrier. Il s’impose brutalement, sauvagement, d'une façon criminelle, barbare même. Il faut connaître précisément l’origine du financement du terrorisme et agir à ce niveau.
Il est organisé pour détruire les États, les frontières, le niveau de civilisation en Europe Des guerres enrichissantes pour les fournisseurs et les passeurs créent la peur et l’invasion migratoire organisée pour dénaturer le peuplement européens afin de le dominer. 
Les libertaires qui dirigent le monde soudoient la presse en faveur de commis aux ordres. Les peuples ayant une histoire, une philosophie, des lois, les gênent : ils les combattent en les dissociant. 
La plus part des dirigeants actuels ne travaillent pas pour l’intérêt général, pas pour augmenter le pouvoir d’achat et la prospérité des peuples. Ils pensent à leur réélection et trahissent les mandants pour se maintenir au pouvoir.
Ils défendent leurs protecteurs. Ces derniers veulent profiter du principe de l’“avantage comparatif ”terminologie favorable à la propagande du grand commerce mondial. Ils préfèrent les “échanges ”déséquilibrés à une politique de développement économique harmonieux par la consommation de produits intérieurs plus chers s’ils sont soumis à un code du travail exigeant et à des salaires convenables. Ils ne se préoccupent pas du pouvoir d'achat qui soutiendrait une économie florissante dont ils n’auraient pas le contrôle mais ils développent un assistanat misérable et improductif, provoquant un appel d'air à l’immigration organisée, destructrice de l’identité nationale. 
Certains propagandistes ont eu l’audace d’affirmer que les importations créent de la richesse. Ils ne disent pas cet enrichissement est capté par les importateurs et divers intermédiaires résident ailleurs, ni que c’est par l’exploitation d’un nouvel esclavagisme au détriment des travailleurs des pays émergeants dont le pouvoir d’achat ne permet pas de consommer leur propre production; provoquant la faillites des entreprises et le chômage en occident. Cette théorie a des conséquence diaboliques. 
Nous avions inventé le RMI sans réelle contrepartie d’insertion par création de richesses ou de formation qualifiante alors qu’il existe des besoins considérables. 
Le RSA en complément d’une activité est plus cohérent mais il doit être contrôlé et limité pour éviter qu’il soit un appel d’air à l’immigration.

Ces constatations ne sont pas un jugement de valeur entre deux systèmes économiques mais une invitation à nuancer les idées toutes  faites propagées par des agents qui manipulent nos gouvernements et les électeurs. 

Force est de constater que les applications ultralibérales laissent beaucoup de gens au bord de la route. 

Dans les pays ultralibéraux à bas salaires, normes de sécurité et environnementales dérisoires, monnaies faibles, les dirigeants et les actionnaires s’en sortent mieux que dans les pays à économie sociale avancée. Les dirigeants de multinationales délocalisent la production dans ces pays. Ils peuvent s’octroyer des salaires jusqu'à plus de 500 fois le salaire de base ( telle l’industrie automobiles et d’autres branches)

C’est au prix du faible pouvoir d’achat des salariés, de celui des licenciements pour maîtriser la masse salariale, des importations à bas prix et des guerres; que se construisent des fortunes colossales aux dépens de l’équilibre social. 

L'esprit de travail, d'entreprise, la nécessité de produire, est altéré par le gauchisme ésotérique furieusement anticapitaliste, idiot de service ignorant, acceptant le libre échange, la création monétaire ex nihilo privée, les délocalisations, la circulaire des travailleurs détachés, l’immigration de futurs esclaves ou assistés et délinquants. 

Telle est la rançon catastrophique de la sociétés mixte, néolibérale sociale mal comprise et mal appliquée, soumises à une lutte ésotérique illusoire de classes en colère, ignorant les mécanismes économiques, la réflexion, la cohérence, la sagesse et de voter contre leurs ennemis réels. 

En l’absence de «protectionnisme», interdit depuis les ACCORDS du GATT, oubliés par « les révoltés » et «  les indignés » qui n’en parlent jamais, les traités européens libre échangistes qui en résultent nous ligotent (articles 103 et 123 du traité de LISBONNE). L’absence de système monétaire cohérent pour ajuster les différences économiques et sociales entre des pays (l’article 123 du traité de LISBONE impose un euro unique entre des pays économiquement, fiscalement et socialement différents) alors que les PECO ont des salaires bas, gardent leurs monnaies nationales faibles conduisant à des salaires faibles pour nous.  Cliquer 

Le socialisme redistributeur vient (par l’assistanat et les ONG subventionnés par les États qu’ils combattent, ce qui est un comble) au secours de l’idéologie ultralibérale euro-mondiale qui, paradoxalement,  s’oppose aux lois sociales, prône un libertarisme contraire au rôle régalien de l’État. 

Si les économies socialistes ont une apparence justes, elles sont utopiques et inconséquentes du fait qu’elles soumettent les pays sociaux à la concurrence mondiale des pays qui ne le sont pas et dont elles soutiennent l’état de pauvreté. 

Sans l’assistanat ni les ONG subventionnées, le socialisme soumis à la mondialisation financière créerait la misère comme dans l’ex Union Soviétique. La dignité humaine préfère le salaire d’un travail et l’assistanat doit avoir une contre partie d’effort pour le bien commun.

Depuis les années socialiste 1980,  nous avons vu apparaitre les SDF qui n’existaient pas avant et une augmentation du chômage passé de 1,8 à 6 millions. 

Le coût de l’assistanat handicape le pays car il augmente les impôts, il contribue à l’endettement qui hypothèque l’avenir sans rien produire en contre partie, même pas une formation professionnelle solide, utile. 

Le libéralisme débridé oublie toute considération envers la dignité humaine mais accepte l’assistanat sans contrepartie d’effort de production de richesses.  Cet assistanat entretien une réserve de main d’œuvre perdue.

Nous gérons un État mixte social-capitaliste-libertaire chaotique et amoral, aux prises avec les contradictions idéologiques ésotériques, nées de l'histoire oubliée à jamais. 

Le pangermanisme socialiste et le communisme, renaissent de leurs cendres et s'allient au mondialisme libertaire pour participer à la domination du monde.  Elle est facilitée par l’immigration exponentielle qui fait exploser notre civilisation.

Les grands réseaux oligarchiques ultralibéraux, usant des dociétés secrètes, associés au socialisme dévoyé, voudraient faire émerger « l’Ordre Nouveau » comme en juin-juillet 1940 . Beaucoup s’indignent, pas assez de gens s’y opposent. 

La construction de notre monde est fragile alors qu'il pourrait se renforcer par plus de solidarité intelligente, l’effort et le protectionnisme nécessaire pour réguler les différences géographiques. 

Le libre échange conduit à exacerber les incohérences économiques des pays avancés qui deviennent plus fragiles. 

Il faut revenir à une protection raisonnable des structures industrielles et agricoles menacées. Appliquer ce principe aux pays ayant besoin de se moderniser, telle l’Afrique où l’agriculture traditionnelle est ruinée par les importations des produits de l’agriculture industrielle. Les ACCORDS du GATT s’opposent à l’application des Accords de LOME comme à la préférence communautaire. 

Dans la société mixte française il y a « des avancées socialistes » et « des avancées libérales » conduisant à des « régressions » économiques et humaines. 

 En concordance avec l’OMC créé par les ACCORDS du GATT, le Traité de LISBONNE nous plonge dans une concurrence internationale défavorable en raison de nos avancées sociales plus importantes que dans d’autres pays. Ces ACCORDS DU GATT et les traités qui en découlent nous fragilisent, entraînent à subir une concurrence déloyale. Ils créent un manque de compétitivité, les délocalisations, la colère des victimes d’autant plus découragées qu’elles n’en comprennent pas la cause. 

A condition d’être moins utopique, notre société différente de certaines autres, pourrait devenir un modèle social pour l’humanité, sauf à disparaitre entre temps, à force de trop de libre échange, d’immigration, de dilution ethnique et d’assistanat sans contre partie d’effort, d’impôts et de charges qu’elle génère. 

Les syndicats et les multinationales sont opposés aux « chantiers nationaux » pour aider à se réinsérer par l'activité. S'ils acceptent la concurrence étrangère à bas salaires,  ils ne veulent pas entendre parler de la concurrence par les chômeurs aidés. Les syndicats ne bronchent pas devant la réforme du code du travail qui pouvait être cause d’abus. N’est-ce pas curieux?

Contre notre volonté, nous sommes engagés par force dans la voie du libre-échange mondial non régulé, mécanisme puissant, irrésistiblement bienfaisant pour le commerce international, les entreprises multi ou transnationales,  les banques, malfaisant pour les entreprises nationales résidentes, les petites entreprises et les salariés jetés au bord de la route. En plus des États et des frontières, cette puissante machine de guerre détruit le modèle social français, plus engagé que d’autres, plus fragile que le système anglo-saxon ou Asiatique. 

Certains États tiennent leur compétitivité de la pauvreté séculaire de leurs peuples, les salaires bas, les taux de change faibles, les normes de sécurité et environnementales insuffisantes. La modernisation et la mondialisation sans protectionnisme leur permet à des prix dérisoires, tuant l’entreprise et l’emploi en France, mais aussi ailleurs. 

A Seattle le représentant de l’Inde a refusé de nous faire perdre « l’avantage comparé » qui favorise les exportations indiennes  produites avec des salaires faibles ( revenu moyen mensuel par habitant en Inde : 128 dollars = 102 euros, soit 3,4 euros par jour ) ne permettant pas aux salariés d’acheter leur propre production à cause d’un pouvoir d’achat trop bas. 

La faiblesse sociales des pays à bas salaires est capable de détruire l'économie des pays du G 7, sans bénéfice pour les travailleurs de ces pays pauvres.  Mais « l’avantage comparé » enrichit les intermédiaires, ainsi que des puissants potentats locaux corrompus. 

Dans ces conditions, il n’y a aucune raison pour que les choses changent par les gouvernements habituels.

C’est aux peuples de faire ce que personne ne fera à leur place. Pour cela, il faut qu’ils s’instruisent de la chose économique et publique afin d’agir dans leurs intérêts, votent pour des candidats vertueux, au lieu de s'abstenir. Le politique doit reprendre ses droits.

Le cycle du millénaire n’a pas été capable de régler les problèmes mondiaux. Son véritable objectif était de libérer encore plus les échanges agricoles et les services. C’est contraire au principe de la préférence communautaire du traité de Rome et des Accords de LOME entre l’Europe des Six et les pays d’Afrique. Le refus du protectionnisme a entraîné l’échec de Seattle car les potentats dirigeants les pays émergeants veulent exporter grâce aux bas salaires.
Ils devraient augmenter le pouvoir d’achat des nationaux, développer l’ industrie, maintenir l’ agriculture, élever le niveau de vie par la consommation intérieure de leur production avec des salaires permettant de l’acheter.
On nous a raconté que le but du cycle du GATT était social ! On nous prend donc pour des demeurés. La vigilance reste plus que jamais de mise avec le CETA qui a déjà été signé par l’UE et le TAFTA proposé pour les USA. Il faut exiger le référendum.
L’OMC pourrait régler les problèmes mieux qu'elle ne le fait. 
Mais ce n'est pas le but des fonctionnaires qui la dirigent (surtout USA) et veulent libérer les échanges pour augmenter le niveau des affaires et des profits aux dépens des État, l’Amérique comprise. Cela n’est possible que par l’asservissement esclavagiste des pays exploités, la destruction de la production industrielle et agricole des pays socialement plus avancés, bêtes noires des ultralibéraux. Pour les fonctionnaires européens et mondiaux, c’est le commerce et la finance qui comptent, pas les producteurs. Les millions de petits producteurs ne sont pas associée en lobby pour se défendre.

L’exploitation des peuples « pauvres » et les licenciements de salariés de pays dits « riches », conduit à des dizaines de millions de chômeurs en occident. Cette politique se retourne aussi contre les USA qui consomment plus qu’ils produisent, réagissent en faisant baisser le dollar (pour qu’il soit plus défensif), ce qui augmente le coût de l’euro et le chômage en Europe

En raison de la supériorité économique écrasante du système libéral-libertaire, de l’incompatibilité économique entre des continents concurrents, des idéologies sociales et modes de vie différents, un certain degré de libéral protectionnisme est nécessaire pour défendre notre modèle mixte si nous voulons conserver la part la plus souhaitable et juste de notre protection sociale. 

Mais la puissance anglo-saxonne, contrôlée par la City et les nouveaux Lords à vie du Privy Concil de sa Majesté, chevaliers d’industries mondiales plus ouvertes que les nôtres sur les mers et le monde, ne l’entend pas de cette oreille. 

Elle base sa propagande ringarde sur ADAM SMITH et ses disciples qui trahissent sa vraie pensée. Ils oublient de dire que le père du libéralisme à l’anglo-saxonne, avait reconnu la nécessité du protectionnisme provisoire dans certains cas spécifiques et qu’il avait donné son accord à l’Acte de Navigation dont l’objet était de protéger la marine de commerce (acte de protectionnisme efficace consolidant la suprématie Anglaise sur les mers). C’est une véritable escroquerie.
Les propagandistes se réclamant d’ADAM SMITH oublient de mentionner les liens qu'il a eu avec les philosophes libéraux français et les aspects modérés de sa pensée écrite. 
Ils se servent d’ADAM SMITH comme d’autres se sont servi du philosophe économiste Karl MARX plus retenu que les marxistes. 
On oublie de préciser qu’ADAM SMITH s'est intéressé à l'œuvre de l’Écossais David HUME, septique expérimental. 
 ADAM SMITH avait fait trois ans d'études à la Sorbonne auprès des libéraux français qui l’ont influencé avant d'écrire son « Traité de la nature humaine ». 
Nommé à la chaire de logique de l’Université de GLASGOW, ADAM SMITH établit sa notoriété avec son livre sur :  « la théorie des sentiments ». 
Parcourant l’Europe il avait rencontré les économistes français QUESNAY et TURGO. De retour en Écosse, il publie : « recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations » (1776). 
Au lieu de répéter des bêtises copiées collées, il faut lire entièrement ses écrits sans oublier les passages faisant état de la nécessité de se protéger dans certains cas.
L’économiste RICARDO  est adepte du commerce extérieur « source de progrès » seul moyen, selon lui ,d’empêcher la baisse des revenus. Il défend le libre-échange relativisé (sans préciser qui sont les perdants). 

On oublie volontairement de souligner que RICARDO a exprimé que si dans l’agriculture, une concurrence funeste au producteur national est constatée, “ la meilleure politique de l’État consisterait, pendant un temps limité d’années, à lever un impôt - allégé au fil du temps - sur les importations de blé étranger, afin de permettre au cultivateur local de retirer progressivement son capital de la terre ». 
On voit que les propagandistes ultralibéraux peuvent arriver à faire dire n’importe quoi par pour parvenir à leur fin

La baisse des prix induite par les délocalisations et les importations, présentée comme l’intérêt du consommateur, n’est pas l’ intérêt de l’emploi salarié ou indépendant, ni du retraité car le pouvoir d’achat diminuera forcément avec la baisse des revenus de la nation dont l’indépendance alimentaire comme industrielle, l’équilibre budgétaire, l’équilibre de la balance commerciale, les rentrées fiscales et sociales, le budget, sont  menacés de baisser. Il en résulte un endettement.

Le respect de l’indépendance nationale est en jeu quand on pratique des « rétorsions » incompréhensibles contre des nations souveraines (tel embargo contre la RUSSIE), pouvant créer des difficultés à un peuple ami, et nuire à nos propres intérêts.  

On peut constater qu’ADAM SMITH ou RICARDO n’ont jamais été aussi rigides que les économistes politiques à œillères étroites, rabâchant à longueur de textes l’ avantage de «l’échange comparé», les «gains de productivité» la fadaise selon laquelle «c’est en important qu’on s’enrichit et que c’est en exportant qu’on s’appauvrit», le « laisser passer » ne voyant même pas qu’à suivre ce raisonnement, nous volons les peuples pauvres mal payés et nous exportons moins, consommons plus que nous produisons, au point de ne plus pouvoir couvrir nos importations par les exportations, ce qui est aussi le cas des USA aussi.

En effet, si les pays peuvent s’enrichir en important des machines nouvelles, des brevets; en investissement pour produire,  ce n’est pas le cas des importations de marchandises consommables si le pays  peut les produire avec la main d’œuvre disponible qu’il assiste sans contrepartie. 

Pourquoi exporter serait bon pour les autres pays et ne le serait pas pour nous, selon la fumeuse théorie de «l’échange comparé » ?

Certes, cela pose la question de la rémunération normale pour une production sociale de valeur marchande moindre. On peut produire moins cher, former et insérer en contre partie de l’aide aux personnes en difficulté (emplois aidés). 

Si 80 % des économistes ont un parti-pris en faveur du « tout libéral » sauvage, on ne peut que se demander s’ils connaissent vraiment la vie des gens pauvres, des classes moyennes accablées d’impôts, s’ils prennent en compte l'intérêt général et quel est leur indépendance.

Favoriser la vente des industries françaises à l’étranger et une faute lourde. 

Il serait bon de connaître l'origine des revenus des conseillers pour exclure les conflits d’intérêt.

Pour comprendre le mécanisme des comportements inadmissibles, il faut rechercher les liens financiers et affairistes avec les lobbies, ou l’intérêt carriériste prêt à toutes les trahisons pour se maintenir au pouvoir. 

On voit ce que deviennent les commissaires de BRUXELLES dans le monde des affaires après 10 ans de règne à la Commission.

Cas par cas, il  faut, voir de quoi ou de qui dépendent les revenus des experts ou des politiques afin de mesurer le degré de liberté de penser,  de s’exprimer, d’agir…. des experts ou responsables ! 

L'économie est une science non exacte au service de l'homme. Elle peut servir de moyen de propagande en faisant croire n'importe quoi pour parvenir à des fins égoïstes.

Pour protéger le modèle social de l’effondrement qui le guette, il faudrait encourager une remise en cause du comportement social des citoyens, des entreprises, des fonctionnaires, de l’État; réguler le libre-échange, interdire la spéculation à découvert (à crédit avec la monnaie scripturale). Il faut éviter les bulles boursières ou monétaires par excès de création monétaire ex nihilo, sans contrepartie de biens réels utiles. La surchauffe monétaire peut déclencher des crises fragilisant la bourse comme en 1929, et déséquilibrant l'économie réelle (cas des supprimes en 2008). 

Il en est de même du libre-échange quand la liberté commerciale internationale conduit au chômage excessif et aux déficits en raison des choix malheureux de dirigeants soumis aux grands commerçants ou aux banquiers; conduisant à un monde devenu fou . 

Moins d’État au nom de la liberté ne veut point dire pas d’État du tout ! L’État Régalien doit assumer ses devoirs traditionnels, faire respecter le principe selon lequel la liberté de chacun s’arrête là où commence celle des autres citoyens. 

Le libéralisme ne doit pas conduire à la jungle, à l’anarchie libertaire.

L’avenir implique une remise en cause de la façon de concevoir le travail moderne à la veille de l’avènement de l’intelligence artificielle qui remplacera des postes de travail répétitifs, même très précis. 

 Il faut reprendre en main l'instruction publique, la formation à l’intelligence artificielle, la culture devenue laxiste, la morale sans laquelle la société devient invivable. 

Désormais il faut être curieux, apprendre durant la vie entière, chercher à savoir ce qui se fait à l’étranger, évaluer les effets induits par les actes politiques, ne pas répéter les erreurs. 

Le réflexe citoyen est faible. Une partie de la population reste attachée à l’aléatoire, au subsidiaire, au futile, refuse de s’instruire en économie mais prétend avoir droit au pouvoir d’achat permettant de vivre sans souci, ou sans rien faire. 

Cela ne correspond pas à la réalité. Une opinion veut que le salariat soit la seule issue possible et refuse de prendre des responsabilités dans une société qu’elle a contribué à développer et à compliquer par la contestation de principe, au lieu de chercher à réduire les antagonismes par L’association Capital-Travail.  

Dans ce projet, le salarié deviendrait actionnaire et veillerait au capital outil de l’entreprise dont il deviendrait actionnaire. Il y aurait un apaisement de la lutte des classes. Luttes surexploitées par des malins qui en font carrière basée sur les manipulations au lieu de la conscience.

Une partie de la France reste casanière, vit dans une bulle ésotérique, croyant que l'Europe peut faire les miracles qu'elle se refuse d’organiser . 

Du point de vue de la réflexion, du jugement cohérent et de l’instruction, une partie de la population a régressé au-dessous du niveau qu’avaient nos paysans sans radio, ni télévision, ni internet; quand ils vivaient en quasi autarcie. 

Cette population ignore le réel, le comment, le pourquoi, l’ailleurs, l’effort.  

Attachée au subsidiaire égoïste et local, plus intéressée par le foot que par la France, elle refuse de voir la réalité nationale à cause de l’angoisse déplacée sur des objets neutres, non angoissants. Elle ignore comment les décisions sont prises et quelles solutions classiques nous pourrions adopter. 

Ainsi, pour rendre nos entreprises plus compétitives, le travail récompensé par un salaire meilleur, les cotisations salariales et patronales pourraient être transférées de l’emploi sur la consommation ( CSVA). L’association Capital-Travail devrait intéresser davantage les salariés et les syndicats, y compris patronaux.

L’abstention monte de plus en plus aux élections, ce qui met le pouvoir entre les mains de l’oligarchie financière et le grand commerce international.

N’étant ni en monarchie ni officiellement en dictature - cette dernière se camoufle -  nous évoluons vers un libertarisme schizoïde, une société incohérente et vers l’irresponsabilité générale. 

Il faut apprendre aux enfants que chaque individu est responsable de sa vie dans un État régalien qui ne s’occupe que de l’intérêt général auquel nous devons contribuer.

C’est la raison pour laquelle il convient de procéder à l’étude de la réalité morale et économique de la France, les faits réels et les chiffres par rapport au reste du monde. 

Le peuple commence à voir que clairement où certains politiques les conduit. Il s’exprime peu lors des votes car beaucoup de citoyens s’abstiennent, ce qui ne règle rien

Le but du DEFI CONTRE LE DECLIN est d’apporter des informations,  des éléments de réflexion, des propositions pouvant peut être paraître surprenants aux déçus des « spécialistes » et des «élus » représentants du peuple mais importantes à prendre en considération .
.
Après lecture du livre IV sur l’analyse des Causes du chômage en France, chacun pourra voir clairement les erreurs commises  par les gouvernements et l’inertie incompréhensible du peuple responsable depuis que la royauté fut remplacée par la démocratie.

Rien de bon ne se réalisera sans un sursaut du peuple et sans le rassemblement de ceux qui aiment la France dans une Europe confédérale des nations libres, avec droit de veto pour retrouver la maîtrise de nos lois, de nos frontières, de la monnaie, du budget, de la politique étrangère, et instaurer le référendum d’initiation citoyenne.

La France mérite plus d’attention pour se reconstruire mais elle serait infiniment plus solide   

Hommages aux BRIGANDES :



En un mot : la France d’abord

J’espère que ce livre incitera les citoyens à se documenter aux bonnes sources dont celles citées dans la bibliographie

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Zone de Texte: De moins de 1 à 2% % de chômage dans les années 60
 Grace aux ordonnances DE GAULLE de fin 58, 
Après les ACCORDS DU GATT et le Traité de MAASTRICHT,
 la France est passée à 13,5 % de chômage en 1997,
  Avec une explosion de faillites, 
les délocalisations dans les pays 
à bas salaires et à taux de change faibles.

Le chômage est passé de 1 800 000 en 1981 à 6 000 000 aujourd’hui 
Pour satisfaire au libre échange du GATT et de MAASTRICHT Aggravés par le traité de LISBONNE 
. 
Mes recherches m’ont conduit de surprises en surprises, 
à mettre en doute la volonté de l’Union Européenne 
inféodée à l’oligarchie mondiale marchande et financière
 qui  a accaparé le pouvoir de la création monétaire du monde entier
et corrompt les fonctionnaires et medias européens

Mais nous pouvons redresser la France

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